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The Devil’s Candy

Première Québécoise
Sélection officielle : Festival international du film de Toronto 2015, Festival du film de Sitges 2015, Fantastic Fest 2015

“A deliciously over-the-top satanic horror flick with heavy doses of gore, metal and most surprisingly – heart” – Chris Bumbray, JO BLO

“Characters to root for, a clever narrative, and a spot-on mix of scares – those that are brimming with energy and others that’ll seep in and mess with your head” – Perri Nemiroff, COLLIDER

Jesse, un artiste fauché marié à Astrid et parent avec cette dernière de Zooey, achète la maison de leurs rêves. Une maison qu’ils n’auraient jamais pu se payer si le prix n’avait pas été considérablement réduit à cause des horreurs qui s’y sont produites par le passé. Peu après y avoir emménagé, Jesse voit son art commencer à… changer. Il entend par ailleurs soudainement des voix. Puis un jour, le fils instable des anciens propriétaires se présente à leur porte, guitare électrique en main, affirmant qu’il devrait avoir le droit de revenir à la maison. Jesse et Zooey refusent de le laisser entrer. Les voix montent le volume. Le fils prodigue insiste pour revenir chez lui. Le diable vient chercher son dû. Les corps vont se briser.

Le réalisateur tasmanien Sean Byrne est devenu un héros instantané dans le monde du cinéma de genre en 2009 avec son acclamé premier long métrage, THE LOVED ONES. Son second long métrage, tourné aux États-Unis, est dix fois plus intense et étonnant, contrairement à ce qu’on pourrait s’attendre. THE DEVIL’S CANDY est effrayant. Franchement effrayant. Et franchement rafraîchissant. C’est l’œuvre d’un cinéaste qui livre la marchandise à tous les niveaux : mise en scène atmosphérique, personnages bien définis, situations qui pulvérisent les clichés, et une maîtrise viscérale de l’horreur véritable qui vous clouera à votre siège. Voici un croisement cauchemardesque entre un film de maison hantée satanique et un thriller d’invasion de domicile, avec une bande sonore doom metal qui fera trembler les murs de la salle. THE DEVIL’S CANDY s’apprête à venir vous chercher.

— Mitch Davis

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