Billets

Women Who Kill

Première Internationale

“A wicked little horror-comedy about podcasting, female serial killers, and Park Slope food co-ops” - Anna Silman, THE CUT

"Imagine SERIAL recast as a dark comedy, mixing the fear, paranoia, and sharp humor that can spring up in both relationships and murder mysteries” - Kat Ward, PAPER

“Whip-smart… offers a wry snapshot of self-involved New York lesbians that's both enjoyably smarmy and unsettling in equal doses” - Eric Kohn, INDIEWIRE


Aileen Wuornos, la tueuse de l’autoroute de Floride; Élisabeth Báthory, la Comtesse sanglante; Myra Hindley, la meurtrière de la lande… Qui est votre tueuse en série préférée? Pour vous aider à répondre, voici des spécialistes hors du commun : Morgan (Ingrid Jungermann) et son ex petite amie Jean (Ann Carr). Ensemble, elles animent « Les Femmes qui tuent », une balladodiffusion hebdomadaire qu’elles enregistrent depuis leur appartement de Park Slope, Brooklyn, un quartier où règnent les poussettes, les classes de yoga et les coopératives alimentaires. C’est là que Morgan rencontre une personne bien spéciale, Simone (Sheila Vand), une attirante énigme qui ne demande qu’à être résolue. Entourée d’une troupe d’amies joyeuses, quoique légèrement paranoïaques qui questionnent sans relâche sa nouvelle amante, Morgan se lance dans un voyage initiatique personnel lors duquel elle en viendra à fantasmer d’ouvrir des boîtes qui auraient dû rester fermées.

Ayant plusieurs miniséries télé à son actif, Ingrid Jungermann réalise ici son premier long métrage, en plus d’y jouer le rôle principal. Elle s’est inspiré de sa vie privée et du décor particulier de son voisinage afin de créer WOMEN WHO KILL, une relecture originale du film noir teintée de comédie romantique moderne. Avec une touche d’expériences relationnelles vécues vient un humour pince-sans-rire absolument irrésistible. On remarque parmi la distribution entièrement féminine, composée d’actrices plus folles et talentueuses les unes que les autres, Sheila Vand (A GIRL WALKS HOME ALONE AT NIGHT) dans le rôle de la femme fatale, qui apporte une touche finale aussi mystérieuse que possible à ce récit loufoque. Bien plus qu’une simple farce, WOMEN WHO KILL est un conte touchant dans lequel l’auteure médite sur les relations amoureuses, la féminité, la peur de l’inconnu… et les bouts d’ongles.

— Celia Pouzet

Sponsors