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Au-delà de l'animation 2016 ("Outer Limits of Animation 2016")

Le festival Fantasia consacre chaque année un programme à certains des meilleurs courts animés des derniers mois. AU-DELÀ DE L’ANIMATION propose un voyage unique, passant du monde de l’enfance à celui des adultes. Cette année, l’Australien James Cunningham nous propose en première canadienne ACCIDENTS, BLUNDERS AND CALAMITIES, une désopilante comédie noire. Coproduction entre l’Australie, le Canada et la Lithuanie, JUNCTION (première canadienne) de Nathan Jurevicius nous plonge dans un univers fantasmagorique. DERNIÈRE PORTE AU SUD de Sacha Feiner, coproduction entre la Belgique et la France, présente une histoire naïve, remplie de solitude. Le Brésilien Alois Di Leo vous émerveillera avec l’introspectif WAY OF GIANTS (première canadienne). Le Canadien Diego Maclean vous amène dans une autre dimension surréaliste avec CLOUDS (première canadienne). Un régulier au festival, l’animateur chinois Lei Lei nous revient avec un regard en « cut-out » sur le graphisme et le design chinois à l’ère de l’ouverture sur le monde. De la Corée du Sud, 조현아 nous envoie en première nord-américaine THE ANIMAL BOOK, une comédie noire et morbide.

De France nous arrivent trois animations distinctes : UN PLAN D’ENFER (première canadienne) d’Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli, qui relate la nuit folle de deux cambrioleurs; LE BRUIT DU GRIS (première canadienne) de Vincent Patar et Stéphane Aubier, proposant un plan-séquence délirant avec Cheval, Cowboy et Indien; et JOURNAL ANIMÉ (première nord-américaine) de Donato Sansone, qui témoigne d’une improvisation artistique inspirée par l’actualité internationale des pages du quotidien français Libération. Un autre habitué du festival, Faiyaz Jafri en résidence à Hong Kong nous offre THIS AIN’T DISNEYLAND, une juxtaposition intrigante entre septembre 2001 et l’univers de Walt Disney. Le Polonais Tomek Ducki exploite la ligne entre le réel et la fantaisie avec LAZNIA (BATHS). D’Angleterre, Ainslie Henderson rend hommage à la technique de l’animation image par image avec STEMS. Finalement, après quelques années d’absence au festival, l’Américain Bill Plympton nous revient avec THE LONELIEST STOPLIGHT, un court qui porte encore sa marque indélébile.

Pour les détails complets concernant les films de ce programme, allez ici.

— Marc Lamothe

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