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Kidnap Capital

Première Canadienne
  • Canada
  • 2015
  • 93 mins
  • DCP
  • Anglais
En présence du scénariste et réalisateur Felipe Rodriguez et des interprètes Pedro Miguel Arce, Michael Reventar, Paulino Nunes et Juan Carlos Velis

Sélection officielle : Festival du film de Manchester 2016, Festival du film de Newport Beach 2016, Festival du film de San Diego 2016

Canadian Premiere Afterparty


Ce thriller sanglant et brutal se déroule dans le cadre enchanteur d’une jolie petite banlieue de l’Arizona tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Les cartels mexicains promettent souvent mer et monde à tout un tas de pauvres gens, leur faisant passer la frontière en douce pour les rançonner ensuite — en espérant que quelqu’un ait les moyens de payer pour eux. Un groupe d’hommes est victime de ce racket plutôt lucratif, et les voilà enfermés dans une cave quelque part en sol américain, dévêtus, battus et violentés, puisque les gens qui les retiennent espèrent leur soutirer davantage d’argent. Le personnage de Manolo, un futur père aspirant à une vie meilleure pour sa femme et son enfant à naître, est campé de brillante façon par Johnathan Sousa, qu’on a pu voir dans WEREWOMAN. Quant à Wyler, c’est un individu sans pitié, forcé de jouer les tortionnaires pour le compte du cartel, interprété par Paulino Nunes (BROOKLYN, NARC). Humiliés, brisés, montés les uns contre les autres, ces captifs réalisent peu à peu que leur seule chance de se sortir d’un tel enfer est de travailler tous ensemble. En outre, Manolo veut coûte que coûte récupérer son épouse tombée entre les griffes de Wyler…

Ce premier long métrage de Felipe Rodriguez est une apothéose de tension viscérale et de claustrophobie. En contenu comme en intensité, KIDNAP CAPITAL fait penser à une version plus crue et dénudée du très populaire SICARIO (2015). Et pour ajouter encore plus d’atrocité dans ce cauchemar — le tout est inspiré de faits vécus! L’on découvre ici les dessous les plus rébarbatifs du crime organisé, et vous serez assurément sidérés par les horreurs innommables qui sont commises dans cet anodin petit sous-sol banlieusard.

— Justin Langlois

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