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The Greasy Strangler

Première Canadienne
Sélection officielle : Sundance 2016, SXSW 2016, Festival du film de Chattanooga 2016

“Disgusting, deviant and pleasurably weird at heart” – Russ Fischer, INDIEWIRE

“Vile, puerile, sick and great... a new trashsterpiece” – Devin Faraci, BIRTH. MOVIES. DEATH

“Stocked with full-frontal nudity, outlandish violence, outrageous sex, and eccentric characters… a movie that has to be experienced to be believed” – Justin Gerber, CONSEQUENCE OF SOUND


Mesdames et messieurs, voici maintenant votre examen de passage décisif! Big Ronnie et son fils Big Brayden vivent dans une maison décrépite, gagnant leur croûte en organisant des circuits disco à pied qui frisent la magouille. Big Ronnie, grand amoureux de choses graisseuses et fervent « individualiste », a cette fâcheuse habitude de s’écrier : « Je ne suis PAS l’étrangleur graisseux! » Nul ne l’accuse vraiment de rien — n’empêche qu’il existe bel et bien un mystérieux tueur qui aime s’enduire de graisse de la tête aux pieds avant d’attaquer ses malheureuses victimes; une espèce d’horrible incarnation de cholestérol momifié. Lorsqu’ils ne travaillent pas, Ronnie et Brayden sont constamment en compétition. Au fond, Brayden ne demande qu’à être aimé. Ladite situation ne peut que devenir encore plus… graisseuse… quand une séduisante personne, soudain, fait irruption dans leur vie.

THE GREASY STRANGLER n’a guère cessé de choquer depuis ses débuts éjaculatoires au festival de Sundance, un peu plus tôt cette année. Jordan Hoffman a écrit dans The Guardian : « C’est une oasis ludique de saleté et de dépravation. » Dennis Harvey note dans Variety : « Un pur exercice de scatologie juvénile bien déterminé à exaspérer les gens. » THE GREASY STRANGLER est le premier long métrage (ou artefact bizarroïde) de Jim Hosking, génie de la pub absurde et réalisateur de courts métrages populaires tels que RENEGADES. Il nous offre à la fois le plus insolite film de tueur en série au monde, et la plus répugnante comédie père/fils jamais vue — avec une volonté d’écœurement quasi ostentatoire. Produite par Elijah Wood, Ben Wheatley, Tim League et Ant Timpson, voici une œuvre qui ne fait aucun compromis. Difficile d’ailleurs de trouver le mot juste pour décrire cet humour tordu qui rappelle les comics underground des années 1990. Il est grand temps de succomber à votre côté graisseux!

— Mitch Davis

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