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Dead Snow: Red Vs. Dead ("Død Snø 2")

Première Canadienne
  • Norvège
  • 2014
  • 101 mins
  • DCP
  • Norvégien / Anglais
  • Anglais (sous-titres)
Voir la bande-annonce
Sélection officielle, Sundance 2014
Sélection officielle, Night Visions 2014
Sélection officielle, Festival international du film de Seattle 2014

N’est-ce pas excitant de voir un cinéaste s’améliorer devant vos yeux? Ayant d’abord visité Fantasia avec son film culte de nazis zombies contemporains DEAD SNOW, Tommy Wirkola a grandi, mais il ne s’est certainement pas assagi. Avec DEAD SNOW 2, il revisite ce concept qui réjouit infiniment les amateurs de gore de partout, créant un film beaucoup plus ambitieux et sans contredit meilleur.

DEAD SNOW: RED VS. DEAD rafraîchit la mémoire des spectateurs avec un résumé rapide et sanglant ainsi qu’une transplantation qui laisse Martin, le seul survivant, avec un bras zombie récalcitrant, qui appartenait précédemment au leader des nazis zombies, Colonel Herzog. Naturellement sous enquête pour le massacre de ses amis, Martin prévoit s’échapper de l’hôpital. Il n’est pas seul, toutefois. Il est rejoint par les Américains du Zombie Squad. Mené par Daniel (Martin Starr) et complété par Monica et Blake (Ingrid Haas et Jocelyn DeBoer, respectivement), le Zombie Squad se moque des fans de la culture zombie qui s’amusent à se préparer pour une véritable apocalypse. Ensemble, ils retournent sur le champ de bataille et découvrent ce que les SS morts-vivants recherchent.

Un des éléments contribuant considérablement à l’ampleur accrue de DEAD SNOW: RED VS. DEAD est le flair visuel de Wirkola et du directeur photo Matthew Weston. Le duo rend honneur aux lieux de tournage islandais, capturant des paysages souvent saisissants alors que les combats font rage. Détrompez-vous, le sous-titre de cette suite n’est pas qu’un jeu de mots et le carnage n’est pas que composé d’attaques de zombies. Au niveau de l’action et des images, Wirkola aborde DEAD SNOW 2 comme un film de guerre. Quand les abominables troupes dévastent une ville, c’est dans l’esprit de guerriers faisant du pillage et la confrontation finale du film — lors de laquelle Martin et le Zombie Squad peuvent compter sur leur propre légion de zombies — est une séquence exaltante, composée de chaos généralisé, de personnages qui se développent à petite échelle et d’excellents moments de comédie physique et sanglante. Sans mentionner l’incroyable épilogue au son de “Total Eclipse of the Heart”!

— Samuel Zimmerman

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