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Space Station 76

Première Internationale
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Sélection officielle, SXSW 2014

“A future cult-classic that I'm destined to watch and re-watch countless times” – Zach Gayne, TWITCHFILM

“Hilarious, smart, and super fun” – Adam Patterson, FILM PULSE



Le futur est là, mesdames et messieurs, et il a emmené avec lui toutes sortes de problèmes non résolus et de jargon psychologique bon marché. Bienvenue à bord de la station spatiale Omega 76, qui navigue à travers le cosmos tandis que les membres de son équipage naviguent à travers leurs relations dysfonctionnelles et leurs complexes profonds. Le chef du vaisseau, l’alcoolique Capitaine Glenn, est déjà perturbé par une aventure extraconjugale qu’il a eu et, à présent, il doit accepter le fait que son nouveau bras droit est une femme. L’arrivée de Jessica sur la station spatiale déclenche de nouvelles tensions et, figurez-vous, des sentiments. Misty, une épouse d’astronaute qui prend des pilules, éprouve du ressentiment face à la carrière prospère de Jessica et à l'attachement qui se développe entre sa fille négligée et la nouvelle membre de l’équipage. Pendant ce temps, le mariage sans amour entre Misty et le technicien Ted a envoyé ce dernier dans un nuage de fumée de pot et dans le lit de Steve, dont la femme Donna ignore qu’il la trompe. À travers tout ça, le robot du vaisseau distribue des médicaments ainsi que du bla-bla psychiatrique en canne. Est-ce que l’équipage de l’Omega 76 pourra préserver son unité alors qu’un astéroïde mortel fonce vers eux?

Enfilez vos plus beaux habits spatiaux, c’est le temps d’aller faire un tour dans les étoiles avec la génération du moi.

Acteur du petit écran bien établi, Jack Plotnick (ELLEN, BUFFY, etc.) fait ses débuts derrière la caméra avec un long métrage (adapté de sa pièce de théâtre) qui est d’une part une comédie rétro-kitsch, d’autre part un téléroman mélodramatique pince-sans-rire et de plus, un habile pastiche de ce fabuleux genre qu’est le film de vaisseau spatial des années 1970 (pensez à SILENT RUNNING, SPACE: 1999 et leurs semblables). SPACE STATION 76 est une satire des plus précises, marchant sur le mince fil entre la science-fiction comique délurée et le drame interpersonnel qui touche droit au cœur, et se foutant parfaitement de la gueule de la décennie que tout le monde aime détester, mais déteste avouer qu’il aime. La distribution stellaire inclut Patrick Wilson (WATCHMEN) et Liv Tyler (LORD OF THE RINGS) ainsi que plusieurs visages familiers de la télé et même, dans une brève apparition, Keir Dullea — oui, Dave de 2001: A SPACE ODYSSEY. Les décors et les costumes capturent de façon impeccable le style quétaine de l’époque, la trame sonore enligne les succès des années ’70 et les effets spéciaux sont dénués de CGI, comme il se doit. Rangez votre bagage émotionnel, traversez le sas et découvrez le lendemain d’hier — aujourd’hui!

— Rupert Bottenberg

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