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Gun Woman

Première Canadienne
  • Japon
  • 2014
  • 86 mins
  • Vidéo
  • Anglais / Japonais
  • Anglais (sous-titres)
Voir la bande-annonce
Première canadienne, en présence du scénariste et réalisateur Kurando Mitsutake et de l'actrice Asami
GAGNANT : Prix spécial du jury, Yubari International Fantastic Film Festival 2014

“Jet-black genre ass-kicking... a cool-as-hell film - Flay Otters, HORRORMOVIES.CA

L’actrice japonaise Asami est une habituée de Fantasia. Elle a joué dans plusieurs classique du festival dont MACHINE GIRL (2008), SUKEBAN BOY (2006), ZOMBIE ASS: TOILET OF THE DEAD (2011), DEAD SUSHI (2012) et plusieurs autres. Cette fois, elle nous revient dans le film d’action ultraviolent GUN WOMAN.‬‬
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‪Deux mercenaires doivent traverser le désert pour se rendre à leur point d’extraction. Lors de la longue route, l’un d'eux raconte l’histoire de vengeance sordide entre le fils d’un gangster japonais et l’homme qu’on appelle Mastermind. Il explique comment ce dernier est parvenu à transformer une prostituée toxicomane en un assassin impitoyable. Pour ce faire, elle a dû suivre un entrainement physique et mental d’enfer, afin d’acquérir les compétences nécessaires pour assouvir la vengeance de son maître et ainsi retrouver sa liberté. Un échec la conduirait toutefois à une mort certaine.‬‬
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‪Kurando Mitsutake nous offre une œuvre extrêmement violente avec une structure semblable à un film de kung-fu grandement inspiré par le cinéma d’exploitation des années 70, mais avec l’amour des films d’action sortis directement en vidéo du début des années 80. Il capitalise sur la performance remarquable de son actrice Asami, assurément sa meilleure en carrière. Non seulement son rôle ne comporte aucune ligne de dialogues, mais elle se donne complètement pour le rôle physiquement et mentalement. Elle fait aussi preuve d’un grand courage et va où peu d’actrices seraient prêtes à aller. Elle repousse les limites en nous offrant un combat d’une bonne demi-heure complètement nue. Sans protection, elle se bat, tire du fusil et se fait lancer contre des tables et des murs. Avec ce rôle, elle prouve qu’elle a ce qu’il faut pour être prise au sérieux. Pour son deuxième opus, Mitsutake nous donne quelque chose d’unique, chargé d’une brutalité inouïe à la limite de ce que plusieurs d’entre nous sommes capables de prendre. Bien que son scénario soit plutôt simple, il propose des scènes totalement « badass », dont une séquence finale d’infiltration digne des plus grands films de série B.‬‬
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‪Il est certain que ce film ne peut pas plaire à tous, tant par son propos que par sa nature crue. Mitsutake est conscient de son public, il sait ce qui leur plaît et, comme un bon chef, il leur en donne plus qu’ils en demandent. Si vous aimez les fusillades, les combats à main nue et les effusions de sang à profusion, GUN WOMAN est pour vous.‬‬

— Éric S. Boisvert

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