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Hell Baby

Première Canadienne
Sélection officielle, Sundance 2013

“Hilariously funny... a movie for people who like something actually alt in their alt comedy” - Devin Faraci, BADASS DIGEST

Quand le couple formé par Jack (Rob Corddry de THE DAILY SHOW) et Vanessa (Leslie Bibb dans MIDNIGHT MEAT TRAIN), qui attend un enfant, déménage dans la Maison de Sang, la résidence la plus hantée de la Nouvelle-Orléans, ils croient avoir réalisé l’affaire de leur vie… Mais ils ne se doutent pas que les goules qui infestent leur nouvelle maison ont pris pour cible leur enfant à naître – et ils n’abandonneront pas facilement! Comme prévu, les pouvoirs maléfiques de la maison prennent rapidement le dessus sur la future mère Vanessa, qui devient bientôt dépendante à l’alcool, aux cigarettes et à l’homicide occasionnel, tandis que l’éprouvé Jack semble incapable d’échapper à quoi que ce soit. Aux prises avec des démons vicieux, des policiers maladroits, des prêtres du Vatican en visite et un vieux voisin libidineux, sa maison en ruine devient bientôt le moindre de ses nombreux problèmes.

Des créateurs de RENO 911! Robert Ben Garant et Thomas Lennon nous arrive HELL BABY, une des comédies de « slapstick » les plus grivoises de ce côté-ci de l’enfer – un film tordant qui balance de façon experte l’hilarité et l’horreur. Une lettre d’amour salace aux films d’« enfant monstre » des années ’70 et ’80, HELL BABY s’apparente à une version grossière de SATURDAY THE 14TH et de TRANSYLVANIA 6-5000, avec plus d’éclaboussures de sang, de nudité et de vulgarité que la loi devrait le permettre. Mais entre les clins d’œil à THE OMEN et à IT’S ALIVE se trouve une histoire attachante clairement créée par – et faite expressément pour – des fans de films de genre. Et là où une comédie d’horreur hollywoodienne éviterait peut-être de montrer un groupe d’hommes de foi frappant un nouveau-né en plein visage, ce n’est certainement pas le cas dans HELL BABY. Recouverte de vomi et maculée de sang, cette perle indépendante est un succès à tous les niveaux de mauvais goût – mettant au monde l’enfant bâtard de ROBOT CHICKEN et de ROSEMARY’S BABY. Alors qu’on lui fait peur pour la cinq centième fois, l’éternellement assiégé Jack s’écrie : « J’en ai tellement assez d’être effrayé! » Mais vous ne le serez pas – parce que les moments qui font peur et les rires ne s’épuisent pas… Et lorsque Vanessa s’apprêtera à accoucher, vous ne voudrez pas que le film finisse, bébé.

— Ted Geoghegan

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