Billets

The Machine

Première Canadienne
Sélection officielle, Festival du film de Tribeca 2013

“Hits all the right genre notes right from the start” - Bryan Bishop, THE VERGE

“A fully realized, challenging science fiction film” - Mark Young, SOUND ON SIGHT

Le Royaume-Uni du futur est coincé dans une guerre froide avec la Chine alors que les deux nations attendent qu’il se passe quelque chose d’un côté ou de l’autre. Pendant ce temps, Vincent (Toby Stephens, le mémorable ennemi de James Bond dans DIE ANOTHER DAY) travaille sur de la technologie pour le Ministère de la Défense. Chargé de créer une machine de guerre de niveau supérieur, Vincent est un concepteur d’armes le jour, mais il cache que le vrai but de ses recherches est d’aider sa fille malade. Cherchant une avancée dans la conscience des machines, il trouve une possibilité dans le travail d’Ava (Caity Lotz, vue pour la dernière fois dans la sélection de Fantasia 2012 THE PACT). Au départ, il s’agit des créations de son esprit. Puis de son esprit lui-même. Une copie de ses ondes cérébrales appliquée à leur travail ensemble permet à Ava de survivre suite à son assassinat. Elle fait désormais partie de la Machine du titre. C’est alors que commence une lutte entre Vincent et Thomson (Denis Lawson, Wedge dans la trilogie originale de STAR WARS), son patron ténébreux et va-t-en-guerre, quant à la meilleure façon de l’utiliser.

Certains films ont juste l’air cool. L’histoire de guerre froide futuriste de Caradog James THE MACHINE l’est en masse. D’un point de vue esthétique, c’est une œuvre élégamment conçue malgré un budget sûrement modeste. Le film se déroule sous des cieux qui semblent éternellement couverts, la nuit, dans d’énormes entrepôts et laboratoires qui tiennent souvent à peine debout. La vedette Caity Lotz est par ailleurs incroyablement fluide dans ses mouvements. Mais ce qui est vraiment le plus cool, c’est l’esprit radical et chaleureux qui se dégage de l’ensemble. Les convaincantes prothèses biomécaniques créées par le concepteur d'effets spéciaux anglais Paul Hyett (THE DESCENT, DOOMSDAY, THE WOMAN IN BLACK) sont aussi dignes de mention. Le scénariste et réalisateur James n’a pas peur d’où la technologie peut nous mener et THE MACHINE s’avère finalement être une superbe fable pro-science et anti-guerre.

— Samuel Zimmerman

Fantasia 2013 - The Machine from Fantasia Film Festival on Vimeo.



With the generous support of Film Agency Wales

Sponsors
Sponsors