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Metropolis - Restored Original Cut

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Metropolis - Restored Original Cut


commanditaire: Kino International

Eastern canadian

  • Allemagne 1927/2010
  • 147 min
  • HD
Opening Film, Berlin International Film Festival 2010
Special Presentation, 34th Hong Kong International Film Festival

NOW WITH 25 MINUTES OF PREVIOUSLY LOST FOOTAGE

GALA EVENT FEATURING LIVE ORCHESTRAL ACCOMPANIMENT PERFORMING A NEW SCORE BY GABRIEL THIBAUDEAUT

Genre

Science Fiction / FantastiqueClassique

À l'affiche

Billets


"The film event of 2010... One of the most important archival film discoveries in history” — Roger Ebert

"Far from a historical curio, METROPOLIS arrives, three-quarters of a century late, like an artifact from the future" — A.O. Scott, THE NEW YORK TIMES

Équipe de production

Réalisation: Fritz Lang
Scénario: Thea von Harbou
Interprètes: Alfred Abel, Gustav Fröhlich, Rudolf Klein-Rogge, Brigette Helm
Production: Erich Pommer
Origine de la copie: Kino International

Calendar

Description

Être l’hôte de la première est-canadienne de l’une des restaurations les plus significatives de l’histoire des images en mouvement, il y a de quoi être excité. Il est impossible de surestimer l’impact qu’a eu le chef-d’œuvre expressionniste de science-fiction de Fritz Lang lorsqu’il fut dévoilé au public de 1927. Véritable pivot historique, son influence a eu une portée allant bien au-delà des fron-tières du cinéma, ouvrant à toutes les formes d’art, de la musique au jeu vidéo, en passant par l’architecture, les portes de la culture moderne. Il est également un pionnier en codifiant le discours politique audacieux des grands films du cinéma de genre. Étonnamment, METROPOLIS ne dégage pas une impression de familiarité comme le font certains classiques visionnés plusieurs décennies après leur production. Il a tout conservé de cette puissance indéniablement alchimique qui frôle le narcotisme. Voici une œuvre aux ambitions gargantuesques qui réussit à tous les niveaux concevables. Encore aujourd’hui, l’ampleur de sa vision et de ses décors fait passer le plus grand film de Terry Gilliam pour un film minimaliste. De la direction photo de Karl Freund, qui travailla plus tard sur des classiques comme KEY LARGO et DRACULA de Tod Browning, à la distribution de 36 000 comédiens, sans oublier l’inimitable scénographie de l’expressionnisme allemand, METROPOLIS est une merveille visuelle qui défie le passage du temps. Pour tous ceux ne croyant pas au pouvoir du cinéma muet, vous savez qui vous êtes, voici le film qui vous convertira.

Voir METROPOLIS sur grand écran, peu importe la version, est une célébration, mais la mouture que nous allons projeter tiendra de la révélation. Comme plusieurs d’entre vous le savent déjà, le film a été présenté à l’origine sur les écrans berlinois sous une forme beaucoup plus longue. Il s’agissait du montage que Lang préférait, mais après sa première, soit peu de temps avant son exploitation internationale, les distributeurs ont ordonné que le film soit drastiquement coupé, espérant ainsi connaître une viabilité commerciale avec un scénario simple et une durée conventionnelle. Lang a toujours considéré ces coupures « inutiles et dictatoriales », mais cette version bâtarde demeure néanmoins celle ayant captivé une génération de cinéastes et inspiré de grands maîtres comme Ridley Scott, Martin Scorsese, Orson Welles, Steven Spielberg, Federico Fellini, James Cameron et George Lucas. Même sous sa forme diluée, METROPOLIS est une véritable force de la nature! Les images manquantes ont longtemps été crues perdues, mais en juillet 2008 (en plein Fantasia!), une manchette chamboula la planète cinéma : une version presque intégrale de METROPOLIS avait été retrouvée en Argentine. Débuta alors le projet d’une restauration à l’échelle du film lui-même, le résultat dépassant toute espérance. Avec 25 minutes de nouveau matériel (1 257 plans, dont plusieurs scènes entières), voici METROPOLIS tel qu’il n’a pas été vu en 83 ans.

Pour que cet événement soit digne de la vision de Fritz Lang, nous présenterons l’intégrale de METROPOLIS lors d’une soirée à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Pour cette occasion unique, le compositeur de renommée internationale Gabriel Thibaudeau prépare une nouvelle trame sonore pour le film, qu’il interprètera sur scène avec un orchestre de 13 musiciens lors de la projection. Cette soirée historique promet d’être inoubliable! - —Mitch Davis (traduction Simon Laperrière)



Notes sur la musique de METROPOLIS composée par Gabriel Thibaudeau

Je suis depuis plus de 22 ans pianiste et compositeur en résidence à la Cinémathèque québécoise. Metropolis a été l'un des premiers films sur lesquels j'ai joué.

Écrire une nouvelle partition pour METROPOLIS, c'est la réalisation d'un rêve longuement chéri. Ce film se prête bien à l'expérimentation par la modernité de son propos et de son traitement cinématographique. Un pur bonheur à mettre en sons!

Comment exprimer musicalement la lutte des classes et la dialectique qui sont les fondements de ce film? En utilisant deux orchestres de chambre! Tout simplement. À gauche sur scène, l'orchestre représentant l'esprit élitiste de la ville, un quintette à cordes, sera accompagné d'un clavecin. Sur la droite, un quintette de cuivres et orgue formera le deuxième orchestre, symbole de la puissance de travail des ouvriers de la ville souterraine. La percussion au centre fera le lien entre ces deux mondes/ensembles.

Pour cette partition de deux heures et demie, spécialement commandée pour cet événement par le Festival Fantasia, la plupart des mouvements seront très écrits et parfaitement synchrones à l'image. Cependant, certains passages seront plus libres alors que d'autres seront créés « live » en utilisant le « Soundpainting », technique de jeu musical improvisé à partir de gestes codés du chef d'orchestre.

- Gabriel Thibaudeau

À propos de Gabriel Thibaudeau
Compositeur, chef d'orchestre et pianiste attitré de la Cinémathèque québécoise.

Gabriel Thibaudeau est reconnu à travers le monde comme l’un des grands spécialistes de l’accompagnement du cinéma muet. Sa composition pour le film de Julian Rupert THE PHANTOM OF THE OPERA est régulièrement entendue en Europe, aux États-Unis ainsi qu’au Canada, en plus de se trouver sur le DVD de Arte. Plusieurs institutions et artistes ont commandé à Gabriel des œuvres, entre autres, la Cineteca del comune di Bologna, le Musée du Louvre à Paris, l’Octuor de France, l’Orchestre symphonique de Montréal, Les Grands Ballets Canadiens, l’ensemble Musica Camerata de Montréal, Angèle Dubeau et La Piéta. Notons qu’en 1998, la célèbre Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes lui commande une partition originale pour le film L’HOMME QUI RIT de Paul Leni. Après une soirée prestigieuse à Cannes, il entreprend, en compagnie de l’Octuor de France, une tournée mondiale qui le mènera dans plusieurs grandes villes du monde, dont Tokyo, New York, Bologne, Athènes, Paris, Boston, Barcelone, Rome, Minsk et Montréal. En septembre 2005, il créait pour le Festival international du film de Toronto sa partition pour le film canadien NANOOK OF THE NORTH, alliant chants de gorge inuits, quatuor de flûtes, chanteurs et percussion. Le quotidien français L’humanité a qualifié la projection-concert d’inoubliable. (traduction Simon Laperrière)

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