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The Disappearance of Alice Creed

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The Disappearance of Alice Creed


commanditaire: DUSK

Première montréalaise

  • Royaume-Uni 2009
  • 100 min
  • 35mm
  • Anglais
Official Selection, Toronto International Film Festival 2009
Official Selection, Tribeca Film Festival 2010

À l'affiche

Billets


“A grippingly twisty thriller” — TOTAL FILM

“Twist after twist... a scorching kidnap thriller” — DAILY MAIL

Équipe de production

Réalisation: J Blakeson
Scénario: J Blakeson
Interprètes: Gemma Arterton, Martin Compston, Eddie Marsan
Production: Adrian Sturges
Origine de la copie: Maple Pictures

Première partie...

Blindsided   

Blindsided

première canadienne
États-Unis
2010 | 15 min
Anglais

Hockey

Description

C’était un crime d’une grande précision, planifié froidement et diaboliquement. Vic (le stupéfiant Eddie Marsan) et Danny (Martin Compston, mieux connu dans nos contrées pour ses performances mémorables dans DOOMSDAY et SWEET SIXTEEN) ont kidnappé Alice Creed (Gemma Arterton de CLASH OF THE TITANS), la jeune fille d’un milliardaire, et l’ont attachée à un lit cloué au sol dans un appartement fortifié servant de prison. Ils la forcent à enregistrer une déclaration sur bande vidéo demandant une rançon de deux millions d’euros pour éviter son exécution. Maintenant, tout ce qu’il reste à faire pour Vic et Danny est de patienter, n’est-ce pas? Le temps s’écoule, rapprochant les kidnappeurs du moment critique, la tension augmente sans relâche et voilà que toutes sortes d’imperfections s’imposent à la situation déjà difficile. Le dialogue est tout sauf léger alors que la panique s’instaure dans le trio, balançant le pouvoir de façons bien surprenantes. Hélas, même les plans les mieux conçus ont des failles qui finissent par conduire ce désastreux complot d’enlèvement vers le chaos et le sang.

Acclamé partout où il passe, de TIFF à Tribeca, et annoncé par plusieurs comme étant la plus saisissante première œuvre britannique pour un film de genre depuis SHALLOW GRAVE, cet haletant polar anglais a pris par surprise le monde du cinéma indépendant. Le réalisateur et scénariste J Blakeson (scénariste de THE DESCENT 2) réduit le suspense de kidnapping à ses éléments essentiels, travaillant avec seulement trois personnages et trois lieux où les retournements sont saupoudrés magnifiquement à travers le récit comme de petites mines antipersonnel. Le jeu des interprètes est uniformément impressionnant, mais si une prouesse doit être mentionnée, il s’agit de la performance magistrale d’Eddie Marsan. Inoubliable dans des projets aussi diversifiés que ME AND ORSON WELLES, HEARTLESS (également présenté à Fantasia cette année), THE ILLUSIONIST, V FOR VENDETTA et le SHERLOCK HOLMES récent, Marsan atteint un nouveau sommet ici. Son personnage de Vic est une dangereuse bombe à retardement en proie à une vulnérabilité presque suffocante. La tension est si palpable qu’on pourrait la trancher au couteau et la mise en scène de Blakeson est calculée au millimètre, accomplissant un divertissement du tonnerre qui n’arrête jamais de surprendre. Assistons-nous à la naissance du prochain Danny Boyle comme les nombreux journalistes à travers le monde l’affirment? Si on se fie à ce DISAPPEARANCE, c’est définitivement le cas!

—Mitch Davis (traduction Patrick Lambert)

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