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Red, White & Blue

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Red, White & Blue


commanditaire: Celluloid Nightmares

Première canadienne

  • ÉTATS-UNIS 2010
  • 102 min
  • 35mm
  • Anglais
Canadian Premiere, hosted by writer/director Simon Rumley, actress Amanda Fuller & producer Tim League

Official Selection, International Film Festival Rotterdam 2010
Official Selection, South by Southwest 2010
Official Selection, Boston Underground Film Festival 2010

Genre

DrameThriller / Policier

À l'affiche

Billets


"RED, WHITE & BLUE continues to haunt me with its staggering combo of psychological insight, visceral brutality, and sophisticated shifts in temporal structure" — Howard Feinstein, INDIEWIRE

"Very highly recommended but be warned for strong content" — Ard Vijin, TWITCH

Équipe de production

Réalisation: Simon Rumley
Scénario: Simon Rumley
Interprètes: Noah Taylor, Amanda Fuller, Marc Senter, Nick Ashy Holden
Production: Bob Portal, Tim League, Doug Abbott
Origine de la copie: Celluloid Nightmares

Première partie...

Beating Hearts   

Beating Hearts

première mondiale
États-Unis
2010 | 11 min
Anglais

Calendar

Description

Au cœur d’une petite ville en banlieue d’Austin, trois vies se croisent et se déchirent dans cet ardent thriller signé Simon Rumley. Erica (Amanda Fuller, BUFFY THE VAMPIRE SLAYER) a perdu sa virginité à quatre ans et est maintenant une nymphomane endurcie à l’âme cicatrisée. L’une de ses conquêtes est le rocker Franki (Marc Senter, qui a pris Fantasia d’assaut avec son inoubliable performance dans THE LOST) ainsi que l’ensemble de son groupe. À la maison, elle est intriguée par la présence d’un nouveau locataire, Nate (Noah Taylor, THE PROPOSITION), un homme qui se vante couramment d’avoir enfant torturé des ani-maux et qui cache des problèmes beaucoup plus graves que ceux qu’il dévoile sans pudeur. En révéler davantage gâcherait toute surprise, mais disons néanmoins que décisions et dispositions vont guider ces destins directement en Enfer. Et ça n’a rien à voir avec quoi que ce soit de particulièrement romantique.

Si vous avez assisté à la première canadienne du bouleversant THE LIVING AND THE DEAD de Rumley il y a quelques années, vous êtes déjà familier avec la charge émotionnelle renversante de sa mise en scène unique. RED, WHITE & BLUE est une nouvelle étape pour le cinéaste, où il délaisse l’hystérie hallucinatoire de son premier long métrage à la faveur d’un réalisme cru qui demeure néanmoins chargé de l’atmosphère déstabilisante d’un rêve éveillé. Qualifié de film de vengeance « slacker », RW&B est un long métrage violent sur la rédemption qui se déroule dans les sombres zones d’ombres entre le noir et le blanc. Rumley n’offre aucun répit à la conscience de ses spectateurs en illustrant les enjeux moraux complexes de la vengeance d’une manière similaire à Park Chan-wook. Fuller, Taylor et Senter sont des révélations. Rumley ayant toujours tiré des performances épatantes de ses comédiens, il prend ici le risque de donner à ses acteurs des contre-emplois si convaincants que vous aurez l’impression qu’ils étaient nés pour leur rôle. Aussi brutal que tendre, RED, WHITE & BLUE a déjà été comparé aux œuvres sans compromis de cinéastes aussi disparates que Larry Clark, Sam Peckinpah et Wes Craven. Il traite des horreurs dont l’homme est capable lorsque ses actions l’entraînent vers les sommets de la rage émotionnelle. Il vous grugera la moelle épinière. Ultimement, moins vous êtes préparés à l’impact, mieux ce sera. Après tout, le film démontre avec diabolisme que les préconceptions peuvent mener à des choses horribles…


—Mitch Davis (traduction Simon Laperrière)

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