Propulsé par Divertissement

English

Adobe's Flash plug-in is required to view the photos on this page.
A free download is available here.

Symbol

Voir la bande-annonce

Visitez le site Internet

Symbol

(Shinboru)

Première montréalaise

  • Japon 2009
  • 93 min
  • 35mm
  • Japonais/espagnol/anglais/russe (Sous-titres Anglais)
Official Selection, Hong Kong International Film Festival 2010
Official Selection, Toronto International Film Festival 2009
Official Selection, Pusan International Film Festival 2009

Genre

Comédie

À l'affiche

Billets


“Matsumoto sets out to amuse, bamboozle and enlighten... an uproarious delight” — Russell Edwards, VARIETY

“For those who can appreciate two kinds of humor — expressly physical and mystically cerebral — in one single film” — Maggie Lee, HOLLYWOOD REPORTER

“Exceeded my expectations on every possible level... an awe-inspiring work of art that had me grinning for its entire running time” — Simon Barrett, BLOODY DISGUSTING

Équipe de production

Réalisation: Hitoshi Matsumoto
Scénario: Hitoshi Matsumoto, Mitsuyoshi Takasu
Interprètes: Hitoshi Matsumoto, Adriana Fricke, Lillian Tapia, David Quintero, Luis Acchinelli
Production: Akihiko Okamoto
Origine de la copie: U-Media

Première partie...

Danse macabre   

Danse macabre

Québec
2009 | 9 min

Calendar

Description

Dans un village mexicain, un luchador, Escargotman, se prépare silencieusement en vue du plus important combat de sa carrière. Peu de gens croient en ses chances de victoire. Il semble se diriger vers une dégelée dantesque. Au même moment, on ne sait trop où, un Japonais vêtu d’un magnifique pyjama s’éveille seul, prisonnier d’une pièce blanche. Autour de lui, il n’y a rien, mais en observant attentivement, il aperçoit une protubérance sur un mur. Quelque chose qui ressemble à… un appendice mâle. Lorsqu’il touche à l’organe mural, il est témoin d’une manifestation troublante laissant une multitude de kikis un peu partout dans la pièce. Chaque fois qu’il appuiera sur l’un d’eux, un objet tantôt relativement utile, tantôt insignifiant, apparaîtra. L’univers de l’homme en pyjama et celui d’Escargotman entreront inévitablement en collision. Tenter de deviner comment cela se produira demeure inutile. Vous avez affaire à Hitoshi Matsumoto.

Dans l’éventualité où l’on pourrait effectuer une excursion dans la tête d’autrui, on se bousculerait devant la caboche d’Hitoshi Matsumoto, le génie japonais de l’humour absurde. Après avoir infligé des dommages irréparables à notre rate avec DAINIPPONJIN, son hommage déjanté aux films de kaiju, il revient nous asséner le coup de grâce avec une comédie existentialiste. SYMBOL use d’un symbolisme insolite pour susciter une réflexion sur les conséquences à grande échelle qu’entraînent nos actes les plus anodins. Mais la théorie du chaos version Matsumoto ne pouvait utiliser une imagerie logique pour illustrer le lien de cause à effet. Oh non! Dans son univers, qui offre le même effet qu’un repas préparé par un mycologue incompétent ayant cueilli les mauvais champignons, nous croisons un hurluberlu appuyant sur des pénis pour se procurer des objets, une nonne avec une attitude de camionneur, un combat de lucha libre, un clin d’œil bizarre au groupe Kiss et tellement plus. Nous passons constamment d’un environnement aseptisé rappelant 2001: A SPACE ODYSSEY aux paysages arides du Mexique et à l’ambiance chaleureuse d’un auditorium de village par une belle soirée de lutte. Au milieu de cette apparente anarchie parfaitement maîtrisée, Hitoshi Matsumoto, l’acteur, offre une performance mémorable alliant le gag physique à la Buster Keaton et cette rare capacité qu’avait Pierre Richard à susciter le rire en ne faisant rien. Il fut d’ailleurs en nomination au quatrième Asian Film Award pour ce rôle, de même qu’Hiroyuki Seshita pour ses effets visuels. SYMBOL est la curiosité cinématographique de l’année et vous fera convulser de rire tout en vous grattant la tête jusqu’au sang.

—Nicolas Archambault

2010 Sponsors

Conditions d'utilisation | Publicité | Clause de confidentialité Aide

@ Bell Canada, 2010.