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English

Heartless

(http://heartlessmovie.com/)

Première nord américaine

  • Royaume-Uni 2009
  • 114 min
  • 35mm
  • Anglais
WINNER: International Fantasy Film Award - best director, best actor, best film, Fantasporto 2010
WINNER:Grand Prize of European Fantasy Film, LEEDS FILM FESTIVAL 2009

Genre

Horreur

À l'affiche

Billets


"A flawless horror... The best film of the year" - Alan Jones, FRIGHTFESST

"**** Intelligent, gripping and stunning" - Nickie Baughan, MOVIESCOPE

Équipe de production

Réalisation: Philip Ridley
Scénario: Philip Ridley
Interprètes: Jim Sturgess, Timothy Spall, Clemence Poesy, Noel Clarke and Joseph Rawle
Production: Pippa Cross, Richard Raymond
Origine de la copie: VVS

Dans...

Entre la mort et le diable   

Évènements Spéciaux:
Entre la mort et le diable


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Description

Philip Ridley, le réalisateur iconoclaste de THE REFLECTING SKIN, est de retour avec son premier film en 14 ans, une odyssée satanique flottant quelque part entre les univers oniriques de Clive Barker et David Lynch qui accorde une place majeure à l’horreur de tous les jours ayant cicatrisé l’ensemble de sa filmographie. Le jeune photographe amateur Jamie Morgan (Jim Sturgess) n’a besoin de personne pour lui rappeler que sa vie est misérable. Né avec une tache de naissance en forme de cœur dissimulant une part de son visage, Jamie est souvent la risée d’autrui et, condamné à une vie de solitude, tente de trouver un sens à la brutalité qu’il observe quotidiennement. La pauvreté est partout et, dans son quartier londonien, des voyous masqués s’attaquent à des passants, les brûlants vifs. Il va sans dire, le monde de Jamie est aussi laid que son visage. Bientôt, suite à une soudaine explosion de violence, il s’apprête à être beaucoup plus laid. Tellement laid que Jamie sera prêt à tout, absolument tout, pour enfin trouver la paix intérieure. Même rendre des faveurs au faustien « Pappa B », un homme énigmatique lui promettant de retirer sa tache de naissance en échange de… N’en disons pas plus!

Dérangeant, poétique et grotesque, mais aussi diaboliquement drôle, HEARTLESS marque le retour au cinéma d’une voix fascinante. Décrit par le magazine Rolling Stone comme étant « un visionnaire, » Ridley est le type de cinéaste à la touche unique dont chaque nouvel opus devient l’objet d’une célébration. En fait, HEARTLESS n’est que le troisième film de Ridley en 20 ans. Son retour est un conte de fées urbain centré sur la nécessité de trouver une raison au chaos, un sens là où il n’y en a pas. Une part du génie de Ridley est son incroyable don à concevoir de puissants films introspectifs capables de divertir le spectateur malgré leur sévérité. HEARTLESS ne fait pas figure d’exception. Un long métrage aussi lourd n’a pas le droit d’être aussi amusant. Sturgess porte le film sur ses épaules avec brio, dégageant une tendre vulnérabilité dissimulée derrière un mur de peur et de colère. Le brillant usage des locations du réalisateur n’a jamais été aussi poignant, HEARTLESS utilisant des quartiers mal famés où règne le crime comme terrifiant théâtre d’un monde se dirigeant littéralement vers les Enfers. Donnant également la vedette à Noel Clarke, que l’on croise cette année à Fantasia dans CENTURION et DOGHOUSE, et Eddie Marsan, mordant dans le rôle d’un « homme aux armes, » ce film est d’une sombre perfection.

—Mitch Davis (traduction Simon Laperrière)

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