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Dream Home

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Dream Home

(Wai dor lei ah yut ho)
commanditaire: Hong Kong Economic and Trade Office (Canada)

Première canadienne

  • Hong Kong 2010
  • 96 min
  • 35mm
  • Cantonais (Sous-titres Anglais)
Hosted by executive producer Andrew Ooi and co-producer Raymond Phathanavirangoon

WINNER: Mad Movies Prize for the Maddiest Film, Neuchatel International Fantastic Film Festival 2010
Official Selection, Udine Far East Film Festival 2010
Official Selection, Tribeca Film Festival 2010

Genre

HorreurThriller / PolicierComédie

À l'affiche

Billets


“Goes beyond its rococo, nihilistic violence (much of it X-rated, by the way) into piercing social satire and considerable dramatic tension” — Andrew O’Hehir, SALON

“Nasty and exciting... a new kind of tongue-in-cheek horror comedy” — Simon Abrams, NEW YORK PRESS

Équipe de production

Réalisation: Pang Ho-Cheung
Scénario: Pang Ho-Cheung, Derek Tsang Kwok-Cheung, Jimmy Wan Chi-Man
Interprètes: Josie Ho, Eason Chan, Bau Hei-Jing, Norman Tsui, Derek Tsang Kwok-Cheung
Production: Pang Ho-Cheung, Subi Liang, Josie Ho, Conroy Chan Chi-Chung
Origine de la copie: Fortissimo Films

Synchro

Description

Ah, le bonheur domestique. Nous connaissons tous l’Amérique selon Norman Rockwell – la petite maison entourée d’une clôture blanche et des enfants jouant avec un animal de compagnie sur une pelouse soigneusement entretenue. Posséder sa propre maison est l’objectif ultime de la vie adulte. Un endroit bien à soi que l’on façonne et décore comme bon nous semble. Un lieu que personne ne peut nous enlever. Et c’est partout pareil. Peu importe l’architecture et le niveau de vie, le besoin de bâtir son nid ne peut être nié. Du moins, pas sans conséquences…

Bien que le désir relié à la possession d’une propriété peut sembler être une curieuse prémisse pour un film d’horreur, c’est exactement sur ce terrain que Pang Ho-Cheung, certainement le cinéaste hongkongais le plus polyvalent (pensez à ISABELLA, EXODUS, TRIVIAL MATTERS ou LOVE IN A PUFF, également à Fantasia 2010), a décidé de bâtir l’intrigue de son « slasher » hypersanglant DREAM HOME. Plus on y réfléchit, plus cette idée est sensée. Pensez seulement au désespoir vu récemment lors de la crise immobilière américaine, puis décuplez la problématique jusqu’à ce que le compte d’emmerdes soit comparable au prix des foyers à Hong Kong ou au fossé séparant les salaires là-bas.

L’actrice et productrice Josie Ho livre une performance puissante dans le rôle d’une femme qui pousse à l’extrême afin d’atteindre ses buts, un extrême qui l’enfonce toujours plus loin dans la perte de contrôle alors qu’elle tente d’obtenir, d’atteindre et de conserver. Explicite en termes de sexualité et de violence déchaînée déployée à l’écran, DREAM HOME prend l’héritage du cinéma culte de catégorie III et le soumet à un sauvage changement de look avec ses geysers de sang qui jaillissent de plaies béantes et ses amputations de parties sensibles de l’anatomie. Mais DREAM HOME vise bien plus haut que la simple démonstration de séquences violentes. Pang et Ho fusionnent le carnage cinématographique avec une satire mordante et un commentaire social qui n’a rien à envier aux actes commis par Ho dans le film en matière de férocité. C’est un « slasher » créé par une personne réfléchie, une œuvre qui veut vous choquer et vous brusquer, mais également vous faire réfléchir.

—Todd Brown (traduction Nicolas Archambault)

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