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I Spit On Your Grave

Première mondiale

  • ÉTATS-UNIS 2010
  • 107 min
  • 35mm
  • Anglais
Hosted by director Steven R. Monroe, actress Sarah Butler, actors Jeff Branson and Daniel Franzese and executive producer Meir Zarchi

Genre

Horreur

À l'affiche

Billets

Équipe de production

Réalisation: Steven R. Monroe
Scénario: Stuart Morse
Interprètes: Sarah Butler, Rodney Eastman, Jeff Branson, Daniel Franzese, Chad Lindberg, Andrew Howard
Production: Sarah J. Donohue, Lisa Hansen, Paul Hertzberg, Jeff Klein, Gary Needle, Alan Ostroff, Meir Zarchi
Origine de la copie: Cinetel/Anchor Bay

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Description

L’un des suspenses les plus renommés dans le genre « viol/vengeance » est brutalement mis à jour avec la nouvelle version controversée de Steven R. Monroe. Jennifer (Sarah Butler), une jeune romancière, décide de se rendre dans un chalet retiré pour s’isoler et se lancer dans une séance prolongée d’écriture. Une rencontre délicate à une station-service la cible comme proie parfaite pour une bande d’habitants du coin qui décide de profiter d’elle de plus d’une façon... Lors d’une séquence horriblement repoussante, Jennifer est battue, violée collectivement et pratiquement mise en miettes. Elle s’éloigne en rampant et ne fait plus jamais surface. Ses attaquants présument qu’elle est morte quelque part dans les bois. Dans un sens, ils n’ont pas tort. Ce qu’il reste de Jennifer n’est que loque humaine. Une loque qui bouillonne de rage. Violée et déshumanisée à un point tel que ce qui demeure de sa personne tend plus vers l’inhumain. Ses agresseurs vont le payer, et ce, de manière qu’ils n’auraient jamais crue possible.

Le film culte original de Meir Zarchi en 1978, initialement distribué sous le titre sans doute plus approprié de DAY OF THE WOMAN, était une production virulente qui alléchait le public avec la promesse de présenter du sexe lugubre et de la violence. Puis une volte-face s’accomplissait : on livrait bel et bien la marchandise promise, mais d’une tout autre façon, ne laissant personne y prendre plaisir. En cette ère de films revisités avec comme seul lien le titre original, le remake de Monroe surprend en demeurant terriblement fidèle à la vision de Zarchi. En fait, lorsque vient le moment où les violeurs reçoivent le traitement qui leur est dû aux mains de la victime, Monroe hausse même les enjeux! Dans des séquences inventives à faire grincer des dents, rivalisant avec toute la série SAW, ces fumiers récoltent tout ce qu’ils méritent et même plus. Et encore plus. Est-ce que ça vous aidera à vous sentir mieux à propos de tout ça? Pas plus que ça n’améliore la vision de la vie de notre héroïne détruite (c.-à-d. pas du tout), mais il y a quelque chose de morbidement satisfaisant à observer une justice cruelle servie à des prédateurs sans remord et ce GRAVE, comme son prédécesseur, baigne dans cette énergie négative. À l’instar de l’original, plusieurs verront le résultat comme un DEATH WISH féministe alors que d’autres le condamneront pour son nihilisme et sa cruauté. D’une manière ou d’une autre, une chose est certaine : personne ne pourra le prendre à la légère.

—Mitch Davis (traduction Patrick Lambert)

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