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Mesrine : L’ennemi public n°1

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Mesrine : L’ennemi public n°1


commanditaire: Scene

Première canadienne

  • France / Canada 2008
  • 133 min
  • 35mm
  • Français (Sous-titres Anglais)
WINNER: Best Actor, Best Director, Best Sound, César Awards 2008
WINNER: Best Actor, Tokyo Internationals Film Festival 2008
WINNER: Best Actor, Lumière Awards 2009
WINNER: Best Actor, Golden Star 2009
WINNER: Best International Actor, Irish Film and Television Awards 2010

Genre

DrameThriller / Policier

À l'affiche

Billets


« [...] une puissance à couper le souffle. » — Caroline Vié, 20 MINUTES

“Such an unsentimental spin recalls Ferrara’s KING OF NEW YORK, and Richet shows throughout this roaring marathon that he’s not only learned from the genre’s masters but can match them, too” — Chris Roberts, UNCUT MAGAZINE

Équipe de production

Réalisation: Jean-François Richet
Scénario: Abdel Raouf Dafri, Jean-François Richet, from Jacques Mesrine
Interprètes: Vincent Cassel, Ludivine Sagnier, Mathieu Amalric, Gérard Lanvin, Olivier Gourmet, Samuel Le Bihan
Production: Thomas Langmann, Maxime Rémillard, André Rouleau
Origine de la copie: Alliance-Vivafilm

Indie

Description

Jacques Mesrine a tué beaucoup d’hommes dans sa vie. Il a braqué des casinos et d’innombrables banques, a kidnappé des gens pour extorquer du fric. Il s’est joué de la police, de la justice et du public. Mesrine a baigné toute sa vie dans la violence et les armes. Inévitablement, il devait se retrouver un jour du mauvais côté du canon. Le 2 novembre 1979, il s’est retrouvé du mauvais côté de plusieurs canons.

Après avoir marqué à jamais le paysage judiciaire et carcéral québécois, Jacques Mesrine (Vincent Cassel) est de retour en France où, à sa grande satisfaction, il est rapidement déclaré ennemi public numéro 1. Il carbure à la couverture médiatique et entretient jalousement sa légende à coup d’entrevues-chocs. Son charisme légendaire lui a permis de s’attirer l’admiration (malsaine?) de beaucoup de gens. En cour, il se donne en spectacle et dit ouvertement qu’il s’évadera. Et il le fait. Plusieurs rencontres marquantes surviendront durant les dernières années de sa vie, dont celles avec François Besse (Mathieu Amalric), Charlie Bauer (Gérard Lanvin) et Sylvie Jeanjacquot (Ludivine Sagnier), celle qui sera sa compagne jusqu’au bout. Une lutte psychologique sans merci opposera Mesrine au commissaire Broussard (Olivier Gourmet, d’une justesse remarquable), deux hommes partageant un respect mutuel surréaliste. Mais sous l’image de Robin des Bois qu’il aimait se donner, sous ses airs de révolutionnaire, Jacques Mesrine est demeuré un gangster. Rien de plus. Rien de moins.

Encore meilleur que son prédécesseur, MESRINE : L'ENNEMI PUBLIC N°1 présente les dernières années du gangster notoire. Bien qu’il regorge encore une fois d’action, de folles poursuites et de fusillades, toutes créées avec un souci du réalisme exemplaire, ce deuxième volet de la saga Mesrine nous fait davantage entrer dans l’intimité du personnage. Pendant que ce dernier s’évertue à se montrer plus grand que nature, Jean-François Richet nous dévoile l’homme derrière le mythe, avec ses regrets, ses dérapages et ses contradictions. Pour arriver à ses fins, Richet avait besoin d’une performance d’acteur magistrale. Il a obtenu une prestation légendaire. Vincent Cassel s’est imposé une transformation physique radicale, démontre un charisme digne des plus grands tribuns et fait preuve d’une intensité saisissante.

Sur le plan technique, le diptyque MESRINE est une réussite à tous les niveaux. La caméra nerveuse et le traitement sonore saisissant nous plongent au cœur de l’action, la direction artistique nous fait littéralement revivre les années Mesrine (1959 à 1979), les maquillages sont hallucinants, le montage est dynamique et précis. Vous passerez des moments de cinéma électrisants avec l’un des derniers hors-la-loi dignes du Far West.

—Nicolas Archambault

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