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Raging Phoenix

Raging Phoenix

(Deu suay doo)
commanditaire: Guru

Première canadienne

  • Thaïlande 2009
  • 112 min
  • 35mm
  • Thaï (Sous-titres Anglais)
Official Selection, Bangkok International Film Festival 2009
Official Selection, New York Asian Film Festival 2010
Official Selection, Action Fest 2010

Genre

Arts MartiauxAction / Aventure

À l'affiche

Billets


"Skillfully choreographed, playful, brutal and pushing the actors/athletes to their physical limits" — COOL TARGET

Équipe de production

Réalisation: Rashane Limtrakul
Scénario: Sompope Vejchapipat
Interprètes: Jeeja Yanin, Kazu Tang, Nui Sandang, Sompong Lertwimonkasem
Production: Prachya Pinkaew, Panna Rittikrai, Somsak Techaratanaprasert, Sukanya Vongsthapat
Origine de la copie: Sahamongkol

Synchro

Description

En 2008, l’équipe derrière ONG BAK dévoilait sa dernière découverte avec le lancement de CHOCOLATE. Les débuts de la petite, mais intrépide Jeeja Yanin, tenante du rôle principal, ont attiré les regards de partout dans le monde. C’était l’entrée la plus excitante d’une nouvelle vedette féminine de films d’arts martiaux depuis des décennies. Elle est enfin de retour.

Dans RAGING PHOENIX, Yanin incarne Deu, une jeune femme rageuse et centrée sur elle-même issue d’un milieu privilégié où elle fut sans doute trop choyée. Mais Deu se fout pas mal de ce qu’elle a, elle ne se soucie que de celui qu’elle a perdu : son père adoré. Depuis sa mort inattendue, elle s’est pleurniché un chemin dans la vie, jouant de la batterie dans un groupe minable qui « œuvrait » dans les bars où elle consommait beaucoup trop d’alcool. Dans sa quête d’un nouvel amour paternel, elle n’a cessé de fréquenter de mauvais candidats. Deu rencontre enfin un bon mec lorsque Sanim (le spécialiste des arts martiaux franco-vietnamien Kazu Tang) et sa bande de « B-Boys », surnommés avec raffinement Pig Shit, Dog Shit et Bull Shit, la tirent des griffes d’un gang de trafiquants d’êtres humains, le même qui avait enlevé la fiancée de Sanim quelques années auparavant. Malheureusement pour Deu, Sanim n’a aucun intérêt amoureux pour elle (en fait pour aucune autre femme que celle qu’il a perdue), mais pour prouver sa valeur et ainsi, qui sait, peut-être gagner son amour, Deu apprend les rudiments du « drunken muay thai » avec les frères Shit et tente elle-même de faire tomber le gang de trafiquants.

Vous avez bien lu. Le « drunken boxing » chinois a déjà été vu par les amateurs d’arts martiaux, mais Jeeja Yanin nous présente la première incursion de la boxe en état d’ébriété style thaï à l’écran. Voilà une excellente raison de vous ruer pour voir ce film. RAGING PHOENIX nous présente deux nouveaux hybrides des arts martiaux thaïs totalement différents de ce que vous avez vu auparavant. En plus du « drunken thai boxing », on y expérimente une fusion entre le muay thaï et le breakdance. Dites-vous une chose : au moment où Yanin passe la serpillère sur ses états d’âme larmoyants et entre dans la phase enragée mentionnée dans le titre du film, il se casse suffisamment de gueules pour engorger une salle d’urgence à un niveau critique…

—Todd Brown (traduction Nicolas Archambault)

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