Adobe's Flash plug-in is required to view the photos on this page.
A free download is available here.


Bande annonce

Visitez le site Internet

Embodiment of Evil

(Encarnação do Demônio)
commanditaire: Rue Morgue

Première canadienne

  • Brézil 2008
  • 93 min
  • 35mm
  • Portugais (Sous-titres anglais)
Canadian Premiere, hosted by director/co-writer/star José Mojica Marins and co-writer Dennison Ramalho

WINNER: Carnet Jove Jury Award, Sitges International Film Festival 2008
Official Selection, Venice International Film Festival 2008
Official Selection, Stockholm International Film Festival 2008
Official Selection, Los Angeles International Film Festival 2009

À l'affiche

Billets


"Nothing short of mind-blowing" — Debi Moore, DREAD CENTRAL

"Unique... surreal... a delirious and unforgettable trip" — BRUSSELS INTERNATIONAL FILM FESTIVAL

Équipe de production

Réalisation: José Mojica Marins
Scénario: José Mojica Marins, Dennison Ramalho
Interprètes: Cristina Aché, Raymond Castile, Eduardo Chagas, Milhem Cortaz, Cleo de Paris
Production: Caio Gullane, Fabiano Gullane, Débora Ivanov, Paulo Sacramento
Distribution: Horizon Motion Pictures Inc.

Description

« Plus haut que Dieu. Plus bas que Satan. » Le retour diaboliquement attendu de José Mojica Marins, aussi appelé Zé do Caixão, AKA Coffin Joe, est enfin au Canada! En pleine dictature d’État qui a grandement malmené le Brésil, il a créé, en incendiaire réaction à ladite dictature, le personnage de Zé en 1963. Ce fossoyeur athée qui terrorise sa communauté rappelle Nietzsche, Dali et Sade dans ses sombres apparitions carnavalesques évoquant l’iconographie d’une fête foraine kitsch. Furieux envers l’Église et les lois, Marins a créé des visions parmi les plus inspirées, provocatrices et hallucinatoires de l’histoire du cinéma d’horreur, et ce, tout au long de sa carrière de près d’un demi-siècle.

EMBODIMENT OF EVIL explique la longue absence de Zé avec sa sortie de prison après une peine de dix ans purgée pour ses crimes antérieurs! Laissé dans un monde bien différent, Zé reprend ses habitudes et recrute des disciples parmi les Brésiliens dépourvus des droits. Il est peut-être septuagénaire, mais ça ne l’empêche pas de tenter d’assouvir son obsessive recherche de la femme parfaite avec qui il pourrait assurer sa descendance. Les candidates potentielles sont mises à l’épreuve de façons… originales. Au même moment, un militaire fasciste et ses hommes de main au goût prononcé pour le massacre de civils le suivent à la trace, de même qu’un prêtre dérangé aux connaissances des plaisirs issus de la douleur plutôt élaborées. Qu’il soit tué ou non par ses ennemis, le temps joue contre Zé et il vit sa vie en fonction de cette réalité…

Plus de 45 ans après avoir changé le visage du cinéma brésilien, Marins jouit de son plus gros budget à vie, ce qui veut dire des décors plus grands, plus fous et des effets spéciaux à la fine pointe de la technologie. C’est également la première fois que Marins travaille sans les contraintes de la censure. Il y aura des moments où vous n’en croirez pas vos yeux! Le grotesque et le surréalisme abondent, baignés dans le sexe, la poésie, le blasphème et le sang. Les araignées rampent sur le torse des morts et des vivants et Zé effectue un fantastique voyage à travers un utérus géant, de la chair arrachée par des crochets et des cadavres déchirés en morceaux. Très chargé politiquement et transgressif au possible, EMBODIMENT OF EVIL, coécrit par le réalisateur Dennison Ramalho (LOVE FROM MOTHER ONLY), marque le retour d’un rebelle unique du fantastique, plus dur, bizarre et pervers qu’il ne l’a jamais été.

—Mitch Davis (traduction Nicolas Archambault)

2009 Sponsors