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Bande annonce

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Deadgirl

Première montréalaise

  • ÉUA 2008
  • 101 min
  • HD
  • Anglais
Official Selection, Midnight Madness, Toronto International Film Festival 2008
Official Selection, Fantastic Fest 2008
Official Selection, Boston Underground Film Festival 2009

À l'affiche

Billets

Équipe de production

Réalisation: Marcel Sarmiento, Gadi Harel
Scénario: Trent Haaga
Interprètes: Shiloh Fernandez, Noah Segan, Michael Bowen, Candice Accola, Jenny Spain
Production: Marcel Sarmiento, Gadi Harel
Distribution: Les Films Séville / E1

Première partie...

Fun On Earth   

Fun On Earth

première canadienne
ÉUA
2009 | 16 min
Anglais

Description

Mesdames, les réalisateurs de DEADGIRL Marcel Sarmiento et Gadi Harel ont un message pour vous et il est loin d’être flatteur envers le genre masculin. Oh, non! Bâti autour d’une prémisse prometteuse et d’un flot continu d’images et de situations-chocs, DEADGIRL promet de nombreux débats.

JT et Rickie sont deux adolescents typiques. Inintéressés en classe, pas nécessairement bons dans les sports et ne provenant pas des beaux quartiers de la ville, ils ne sont pas ce qu’on appellerait des ados cool et ils sont plus enclins à sécher les cours qu’à y assister. La seule chose qui garde Rickie à l’école demeure la présence de JoAnn, son amour d’enfance qui fréquente l’athlète de l’endroit, et la seule raison qui motive JT, si on peut appeler ça de la motivation, c’est la présence de Rickie. Il y a toutefois une chose qui les sépare, un « objet » qu’eux seuls possèdent. Un jour où ils tuaient le temps dans un asile abandonné, le duo a trouvé le corps nu d’une femme apparemment morte, couvert d’un plastique et enchaîné à une table au fond d’une pièce oubliée. Cependant, elle n’est pas morte du tout et ne peut être tuée. Déchaînée, sauvage et ne démontrant qu’agressivité et pulsions, il est difficile de la considérer comme humaine. Rickie veut la libérer et aller voir la police. JT, celui des deux qui a de loin la plus forte personnalité, ne partage pas cette opinion. Personne ne sait qu’elle est là. Personne ne viendra ici. Elle n’est même pas réellement humaine. Ils lui trouveront bien une utilité. Elle est, après tout, vraiment belle. Et, au cas où vous l’auriez oublié, nue.

DEADGIRL fera jaser. C’est garanti. C’est expressément violent, bourré d’explosions de gore dévastateur et de sexualité explicite. Est-ce à quoi ressemble le passage à la maturité en cette époque marquée par la superficialité où nous considérons toute chose, incluant les êtres humains, comme des biens consommables et jetables? Les femmes sont parfois traitées comme des objets et DEADGIRL expose cette réalité en la poussant dans une démesure tristement plausible et horrifiante. Sarmiento et Harel ont le mérite d’être allés au-delà de la simple volonté de choquer à l’extrême en enracinant leur film dans le simple dilemme qui hante un jeune homme lorsqu’il s’aperçoit que son seul ami est loin d’être fréquentable.

—Todd Brown (traduction Nicolas Archambault)

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