Description
La croyance populaire veut que lorsqu’une personne décède, son âme doive transiter durant quarante-neuf jours par le Jungcheon –- le Purgatoire –- avant qu’un verdict final ne soit délivré: le ciel, l’enfer, ou la réincarnation… C’est à cette « croisée des chemins » que se trouve à présent le valeureux chasseur de démons Yi Kwak, car il gît à l’article de la mort. C’est un épéiste surdoué, qui possède en outre le don de voir les esprits malins invisibles aux yeux de la plupart des mortels. Suite à la fin tragique de Yon-hwa, sa fiancée, Yi s’enrôla dans le régiment des Chuhyongdae, l’escouade royale d’élite des tueurs de démons. Dans le Jungcheon, voici que Yi croise Yon-hwa de nouveau, mais sa douce ne le reconnaît pas – étant devenue un spectre de l’au-delà, et dépourvue de tous les souvenirs de sa vie terrestre. Mais il y a plus… Même morte, Yon-hwa se trouve inextricablement impliquée dans une vaste guerre céleste entre les paladins de la Réincarnation, et une maléfique confrérie d’Ombres qui veulent rompre pour toujours le Cycle de la vie et de la mort. L’affrontement ultime étant imminent, Yi devra donc dégainer à nouveau son épée, afin de défendre celle qu’il aime encore. Lors de la bataille apocalyptique qui s’ensuivra, Yi devra se mesurer à l’âme de celui qui fut jadis comme un père pour lui…
The Restless: une conjonction privilégiée dans l’univers du cinéma d’arts martiaux en Asie. Une collaboration entre la Corée et la Japon, entièrement tournée en Chine, avec un gros budget, ainsi qu’une équipe venue des quatre coins du continent. L’esthétique wuxia (escrime éblouissante, soieries vaporeuses, imagerie grandiose) naquit en Chine, et a rarement été tentée hors de ses frontières originelles. Pour le cinéma coréen, il s’agit d’une étape historique. Il y eut une grande exposition, à Séoul, avant la sortie officielle du film. On a pu y admirer les costumes, décors, accessoires du tournage, ce qui a contribué à créer une véritable fièvre. Le réalisateur Jo Dong-oh a gagné ses galons en travaillant sur Musa: the Warrior. Pour un simple débutant, il supervise de main de maître cette œuvre brillante et audacieuse. En outre, il a eu l’intelligence de très bien s’entourer, avant de s’attaquer au projet. Le chorégraphe des scènes d’action c’est Jung Doo-hong, cascadeur superstar que l’on peut voir à Fantasia, cette année, dans The City of Violence. À la création des costumes, Emi Wada, qui insuffla sa féerie aux films wuxia de Zhang Yimou, puis à Ran, d’Akira Kurosawa (elle remporta d’ailleurs un Oscar, cette année-là).
—Rupert Bottenberg (traduction David Pellerin)
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Sitehttp://www.joongchun.com/index.asp Équipe de productionRéalisation: Jo Dong-oh Scénario: Jo Dong-oh, Lee Hee-dae Interprètes: Heo Jun-ho
Jung Woo-sung
Kim Kwang-il
Kim Tae-hee
Park Jeong-hak Production: Jo Min-Whan, Kim Seong-su Distribution: CJ Entertainment
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