Ubisoft présente...
Gravedancers, The
Gravedancers, The

Première canadienne
star En présence du réalisateur Mike Mendez

ÉUA
2005 | 99 min | 35mm
Anglais

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À l'affiche

15 juillet 2006
21h30
Théâtre Hall
18 juillet 2006
15h00
Salle J.A. De Sève

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www.admission.com
  

Description

Mike Mendez récidive, six ans après avoir stupéfié les cinéphiles avec son blasphématoire The Convent, épique comédie d’horreur. Cette fois-ci, il ne rigole plus: ce sera l’horreur tout court. The Gravedancers est un authentique feu roulant paranormal, conçu avec l’enthousiasme d’un ressuscité qui illuminera à coup sûr votre été mort-vivant. Tout ceci commence lors d’une visite au cimetière. Un groupe de collégiens vient se recueillir sur la tombe d’un défunt confrère de classe. Ils sont très tristes, et relativement saouls, ce qui fait que leur jugeote n’est guère à son meilleur. Dans l’herbe, ils découvrent une carte de condoléances sur laquelle sont notées les paroles d’une chanson fort inhabituelle. Ils récitent tout ça, à voix haute, en dansant sur les tombes. Mauvaise idée, bien entendu. Peu de temps après, l’une des amies ne répond plus à son téléphone. On la retrouve en état de choc, et elle a l’air de quelqu’un qui sort à peine d’un accident de voiture. Avant longtemps, chacun des étudiants est victime d’agressions violentes. Ils se posent de sérieuses questions. Ils apprennent finalement que les sépultures sur lesquelles ils ont dansé étaient dans une zone du cimetière réservée exclusivement à l’inhumation des criminels. Pour être encore plus précis, ils ont dansé sur les tombes de meurtriers. Les agressions se poursuivent, bien sûr; c’est chaque fois pire, et un chaos inexplicable s’installe, sans crier gare. Des gens commencent à succomber.

C’est un véritable orage électrique: l’oeuvre incontestable d’un passionné du genre. David Armstrong, à qui l’on doit la photographie des deux Saw, crée ici un aspect à la fois grumeleux et élégant. Quelles sont les influences? Elles sont légion. L’atmosphère d’au-delà de Poltergeist (mais exacerbée au maximum). L’horrifiant surréalisme de Phantasm. La sorcellerie de Suspiria. Et tous les John Carpenter des années ’80. Pourtant, et malgré toutes ces références, The Gravedancers est loin d’être une simple série d’hommages enchaînés ensemble par un fan endiablé. Au contraire, en tous points, voici le film qu’un fan-devenu-réalisateur devrait faire. Quand l’action se met en marche, ça n’arrête plus, on empile les séquences effrayantes l’une par-dessus l’autre, et ça saigne de partout, frissons garantis. Mendez déclarait qu’il a voulu créer ici une version adulte de la maison hantée de Disneyland, et, dans cet esprit (pléonasme non intentionnel), c’est très réussi. Les cercueils sortent de terre d’un seul élan, les cadavres hurlent, les flammes s’échappent des fosses... quant aux revenants eux-mêmes, ils provoquent des dégâts inouïs. Si vous manquez ce film, ça vous hantera.

—Mitch Davis (traduction David Pellerin)

"Extracts the scary adult horrors of POLTERGEIST (you know, the ‘this movie should’ve been R-rated’ stuff) and combines it with a ferocity akin to THE EVIL DEAD" - Ryan Rotten, DREAD CENTRAL

"Harks back to the days when horror movies had fun scaring you, yet didn’t wink at the camera or employ self-conscious humor to do so" – Michael Gingold, FANGORIA MAGAZINE

Notes

En présence du réalisateur Mike Mendez

Site

http://gravedancers.com

Équipe de production

Réalisation: Mike Mendez
Scénario: Brad Keene, Chris Skinner
Interprètes: Dominic Purcell, Josie Maran, Clare Kramer, Marcus Thomas, Tcheky Karyo, Megahn Perry
Production: Lawrence Elmer Fuhrmann Jr, Bill McCutchen, Al Corley, Bart Rosenblatt, Eugene Musso
Distribution: Arclight

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