Ubisoft présente...
Woods, The
Woods, The

commanditaire: Superclub Vidéotron
Première nord américaine
star En présence du réalisateur Lucky McKee

ÉUA
2006 | 92 min | 35mm
Anglais

À l'affiche

9 juillet 2006
21h55
Théâtre Hall

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Description

Nous voici en 1965. Étudiante récalcitrante, Heather Fasulo (Agnes Brockner) est envoyée dans un austère pensionnat pour jeunes filles. Elle y est acceptée, en dépit de son dossier peu flatteur (un tempérament colérique, de mauvaises notes, ainsi qu'une très fâcheuse habitude d'allumer des incendies). Sitôt arrivée, Heather sent que quelque chose ne tourne pas rond dans cet endroit environné de boisés profonds. Toutes les pensionnaires sont sages. Trop sages. Les employés et les professeurs, manifestement, ont inspiré à toutes ces filles une révérante crainte de Dieu. Ou la crainte d'une divinité quelconque, à tout le moins... Nulle étudiante n'ose jamais s'aventurer dans les boisés. Pourquoi? Les réponses sont multiples. C'est un mélange trompeur d'histoires à dormir debout, puis d'instincts de préservation bien réels. Aucune des filles ne sait vraiment ce que sont les boisés, mais toutes sont persuadées qu'elles ne veulent rien découvrir elles-mêmes à ce sujet. Ça n'est qu'après une tentative de suicide et quelques disparitions que l'affreuse vérité commence à surgir. Heather avait l'habitude de répéter que «le pensionnat, c'est l'enfer», mais maintenant, au sens figuré, sa phrase ne fonctionne plus...

Ce film a été longtemps attendu. Le studio d'origine ayant changé de propriétaires, la date de sortie fut reportée à maintes reprises. Le réalisateur indépendant américain Lucky McKee fait ici son entrée dans les ligues majeures du Cinémascope, si l'on veut... The Woods se situe à l'écart de ce que produisent les studios modernes; il s'agit d'un narratif rappelant le Suspiria d'Argento: école pour jeunes filles, et sorcellerie! McKee s'est fait connaître (puis adorer), dans le milieu du cinéma alternatif, grâce à May, une comédie ado grand-guignolesque à la sauce Frankenstein. Il développe encore davantage, ici, le thème de la jeune héroïne marginalisée. Bruckner livre une performance frémissante de vérité et de compassion, à l'instar de ce qu'a fait Angela Bettis dans May. McKee entoure d'ailleurs son actrice principale de gens fort doués: l'emblématique Bruce Campbell (The Evil Dead), et la fascinante Patricia Clarkson (Wendigo et Dogville), dont la superbe prestation restera pour sûr dans les annales. Le film fut tourné ici même, à Montréal, avec toute une gamme de nos professionnels du cinéma, devant et derrière la caméra. Les vigilants auront vite fait de reconnaître des visages aperçus, entre autres, dans les films de Jim Donovan, Federico Hidalgo, et Maurice Devereaux. Les maquillages «spéciaux» sont signés Adrien Morot et George Tucci. Les boisés hantés de The Woods renferment une espèce de feu sacré, lequel, au rythme où vont les choses, n'est certainement pas près de s'éteindre.

—Mitch Davis (traduction David Pellerin)

Notes

En présence du réalisateur Lucky McKee

Site

http://www.thewoodsmovie.net/

Équipe de production

Réalisation: Lucky McKee
Scénario: David Ross
Interprètes: Patricia Clarkson, Agnes Bruckner, Bruce Campbell, Lauren Birkell
Production: Bryan Furst, Shawn Furst
Distribution: Sony Screen Gems

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