Ubisoft présente...
Living And The Dead, The
Living And The Dead, The

commanditaire: British Council
Première nord américaine
star En présence du scénariste/réalisateur Simon Rumley

Angleterre
2006 | 84 min | 35mm
Anglais

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À l'affiche

10 juillet 2006
19h30
Salle J.A. De Sève
11 juillet 2006
17h30
Salle J.A. De Sève

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admission.com Admission Ticket Network
www.admission.com
  

Description

Le sous-genre de la «vieille demeure ancestrale» épouse ici le cinéma d’auteur. Longleigh est une grande maison anglaise un peu décrépite, dans laquelle vit une famille d’aristocrates tout aussi décrépite: Donald, le patriarche (Roger Lloyd-Pack), Nancy, son épouse malade et toujours alitée (Kate Fahy), et leur fils, James, interprété par Leo Bill. Le fils souffre de schizophrénie, et d’un handicap mental. Le père essaie désespérément de maintenir un semblant de dignité dans sa demeure, et tente d’ailleurs de vendre, tandis que le tout a encore de la valeur. Afin de trouver un acheteur sérieux, il doit aller à Londres, et donc s’absenter plusieurs jours, laissant sa femme aux soins d’une infirmière, et s’assurant que James comprend sa propre médication et sait quelles (nombreuses) pilules il lui faut prendre chaque jour. Une fois Donald parti, comme c’était à prévoir, James fait immédiatement des erreurs grossières dans ses pilules et, finalement, il arrive tout près du point de non-retour. Il décide de guérir sa mère (puisqu’il est, maintenant, l’homme de la maison), ce qui prouvera à ses parents qu’il est une personne fiable, et apte à prendre soin d’une malade (!). Donc, il jette dehors l’infirmière de sa mère, et il décroche le téléphone: tout ça n’augure rien de bon. Ensuite, quasi dément, James fait avaler à sa pauvre mère des poignées entières de comprimés en vrac. Entre ses hallucinations et ses crises de folie dues aux amphétamines, il terrorise sa mère, et, lorsqu’elle se salit, il la force à prendre son bain dans de l’eau glaciale et croupie. C’est un véritable bombardement de séquences surréalistes parfois violentes, qui porte le spectateur vers une apothéose plutôt équivoque: à vous de voir ce que c’est, mais, peu importe comment on le verra, ça n’est pas joli.

Tourné entièrement à Tottenham House, dans le Wiltshire, en Angleterre, The Living And The Dead rappelle un peu What Ever Happened to Baby Jane? de Robert Aldrich, avec ses couloirs interminables, l’usure considérable de l’édifice, et le sentiment d’isolation de plus en plus tendu. Mais les parallèles s’arrêtent là. La technique de montage du film est furieusement saccadée. James traverse les grands halls et gravit les longs escaliers de sa maison à la façon de Darren Aronofsky et Shinya Tsukamoto. Accélérés. Ellipses intempestives. Et puis, il y a la musique, qui ne s’accorde pas du tout avec le contexte vétuste d’un manoir presque vacant… Ce film s’empare d’un concept très connu en horreur, et le dépoussière d’une manière particulièrement intéressante, et, aussi, particulièrement emportée.

—Jovanka Vuckovic (traduction David Pellerin)

'Excellent...A powerful film which firmly establishes Rumley as a talent to watch'- AINT IT COOL

'A visual jab in the eye...a jarring blast of something outstandingly different...A gruelling slice of contemporary cinema.' - SNEERSNIPE.CO.UK

'My favorite festival film of this year.' Yves Montmayeur, ARTE TV

Notes

En présence du scénariste/réalisateur Simon Rumley

Site

http://www.simonrumley.com

Équipe de production

Réalisation: Simon Rumley
Scénario: Simon Rumley
Interprètes: Roger Lloyd-Pack, Leo Bill, Kate Fahy
Production: Elliot Grove, Barry Leonti, Nick O'Hagan, Carl Schönfeld, Uday Tiwari
Distribution: Giant Films

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