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Wilderness
Wilderness

commanditaire: British Council
Première nord américaine
star En présence du scénariste/réalisateur Michael J. Bassett

Angleterre
2006 | 110 min | 35mm
Anglais

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À l'affiche

14 juillet 2006
21h35
Théâtre Hall
17 juillet 2006
15h00
Salle J.A. De Sève

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Description

L’institut Moorgate pour délinquants juvéniles. Le harcèlement pousse au suicide l’un des plus timides pensionnaires de l’établissement. Par le passé, les autorités ont souvent fermé les yeux sur des comportements abusifs, mais, cette fois-ci, ils doivent sévir, et faire un exemple. Leur solution: expédier sur une île déserte tous ceux qui logeaient dans le même dortoir que le défunt, c’est-à-dire un bel assortiment de mésadaptés sociaux, de violeurs récidivistes, de voleurs à la tire, et de néo-nazis. En soi, ça n’est pas si terrible, comme sentence. Hélas, quelque chose se produira, sur cette île, et cette chose est mille fois plus abominable que toutes les mesures disciplinaires imaginables. Les jeunes délinquants ne sont pas seuls dans l’île. Quelqu’un de très sadique les attaque à plusieurs reprises, et il semble que cette personne ait subi un entraînement militaire complet. Toutes les horreurs qu’inventent les délinquants ne font pas le poids face à la cruauté visionnaire de leur bourreau anonyme. Pas si anonyme que cela, d’ailleurs, puisqu’il fait clairement savoir à ses proies qu’il était un ami du jeune pensionnaire suicidé de Moorgate. On comprend alors que le sang du défunt sera racheté par le sang de ses tortionnaires… coulant à flot.

Wilderness, c’est Deliverance mélangé avec S.C.U.M. et Friday the 13th, à la sauce Lord of the Flies. Une aventure de survie intense et fort bien scénarisée qui vous jettera (en bungee, ou presque) en bas de votre siège, et vous aveuglera, sans ménagement, sous un ruissellement écarlate. Un hybride passionnant qui défie les conventions du genre slasher sans pour autant diminuer le facteur de férocité. Le réalisateur britannique Michael J. Bassett a réussi un tour de force, avec des acteurs éclectiques, au nombre desquels Alex Reid (The Descent) et Sean Pertwee (Dog Soldiers). Il s’agit ici d’un tournage-guérilla, malgré le budget décent et la distribution aguerrie, puisque le climat, en Irlande du Nord, durant toute la durée du tournage, n’a vraiment pas été clément. La rudesse primale de tout cela transparaît à l’écran. Après son film-révélation intitulé Deathwatch, ceci est le second film de genre de Bassett, confirmant son statut de maître au sein de la nouvelle vague du cinéma d’horreur britannique. Pas étonnant, dans ce cas, que New Line ait retenu ses services pour diriger la suite du récent The Hills Have Eyes.

—Mitch Davis (traduction David Pellerin)

Notes

En présence du scénariste/réalisateur Michael J. Bassett

Équipe de production

Réalisation: Michael J. Bassett
Scénario: Dario Poloni
Interprètes: Sean Pertwee, Alex Reid, Tobey Kebbell, Stephen Wight
Production: Robert Bernstein, John McDonnell, Douglas Rae
Distribution: Ecosse Films

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