Ubisoft présente...
Neighborhood Watch
Neighborhood Watch

Première canadienne
star En présence du réalisateur Graeme Whifler

ÉUA
2005 | 92 min | video
Anglais

À l'affiche

21 juillet 2006
23h55
Théâtre Hall

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Description

C'est un film absolument toxique. Bob Peterson et son épouse Wendi, deux yuppies nouvellement mariés, viennent de déménager dans une nouvelle ville, et ils sont extrêmement excités de prendre possession de leur maison sur le panoramique Wormwood Drive. Aussitôt, ils font la connaissance de deux de leurs voisins, puisqu'un couple de vieillards sourds en voiture échoue accidentellement sur la pelouse. Un dérangement, certes, mais au moins ils ont rencontré quelqu'un du voisinage. C'est un peu moins agréable lorsque les Peterson font la connaissance d'Adrian, un solitaire ombrageux qui habite la porte à-côté et qui adore espionner tout le monde dans le quartier. Adrian écoute des postes de radio réactionnaires, aime préparer des friandises avec du laxatif, et enfonce même parfois une seringue hypodermique dans une partie très sensible de son anatomie (nous omettons certains détails qui sont essentiellement de trop mauvais goût)! Les soupçons grandissent des deux côtés de la clôture, et la machine commence déjà à s'emballer, ce qui va mener à quelques-unes des situations les plus révoltantes que vous aurez l'occasion de voir cette année au cinéma, toutes catégories confondues.

Sans vouloir exagérer, ce film va vraiment vous faire flipper dangereusement. Le réalisateur, Graeme Whifler, s'est fait les dents en écrivant des scénarios tels que Sonny Boy, et en tournant des clips excentriques pour des groupes comme the Residents ou Oingo Boingo. Tout ça en guise de préparation pour cette oeuvre audacieuse et névrosée qui débute comme une comédie ironique, s'enfonce un brin dans le sordide, continue de faire sourire (les sourires sont un peu plus crispés), présente des éléments sexuels complètement pervers, fait diversion à l'aide d'un humour grossier souvent bienvenu, pour finalement plonger le spectateur dans une violence totale, et tellement crue qu'il y eut un évanouissement dans la salle, lors de la Première, au festival du film d'horreur de New York... Whifler, malgré un budget limité, a pu obtenir différentes faveurs. Le montage a été fait par David Rawlings (Saturday Night Fever, The China Syndrome, Osterman Weekend). La photographie est signée Bernd Heinl (Bagdad Café). Et les maquillages spéciaux, inoubliables, sont dus à un vétéran du studio Steve Johnson's Edge FX, Leonard McDonald (The Village, Cat in the Hat). Imaginez un HG Lewis intellectuel n'ayant pas dormi depuis trois semaines, et appelé à réaliser The Burbs, après avoir discuté longuement avec des voisins qu'il déteste. Le malicieux résultat est un baptême magique d'urine, de merde, de vomi, et de sang.

—Mitch Davis (traduction David Pellerin)

"....Truly black humor as disturbing and scary a tale of suburbia gone mad as anything I have ever seen" - BLOODY-DIGUSTING.COM

"...Must be seen to be believed. It's a hell of a challenge to watch certain scenes because of their repulsive contents, but these are the perfect ingredients for what is essentially a perfect horror film" - THE HORROR REVIEW

"...Stands tall as a different kind of horror film one that could take place right next door" - Johnny Butane, DREAD CENTRAL

Notes

En présence du réalisateur Graeme Whifler

Site

http://neighborhoodwatchthefilm.com

Équipe de production

Réalisation: Graeme Whifler
Scénario: Graeme Whifler
Interprètes: Nick Searcy, Pell James, Jack Huston
Production: Jeff Kirshbaum
Distribution: Café Productions

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