Ubisoft présente...
Edmond
Edmond

Première canadienne
star En présence du réalisateur Stuart Gordon

ÉUA
2005 | 82 min | 35mm
Anglais

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À l'affiche

23 juillet 2006
21h30
Théâtre Hall

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Description

Le scénariste de Glengarry Glen Ross collaborant avec le réalisateur de Re-Animator, ça fait des flammèches! Voyez un placide homme d’affaires entre deux âges se métamorphoser en monstre sociopathe... en une seule nuit! William H. Macy interprète le personnage d’Edmond Burke, qui, un soir, en rentrant d’une autre journée insipide au bureau, décide de se faire dire la bonne aventure. Les cartes lui affirment qu’il n’est pas à sa place. Il ne saurait être en désaccord avec ça. Toutefois, son karma est sur le point de le rattraper... Edmond rentre donc à la maison, et il quitte sa femme, sur-le-champ. La douleur qu’il provoque, chez cette épouse jadis adorée, ne lui fait ni chaud ni froid. Il s’embarque sans plus attendre pour New York. Il veut commencer à vivre pour lui-même, et décide de partir en quête d’expériences nouvelles, dans le quartier new-yorkais des prostituées. Si nous en révélons plus, ça risque de gâcher le plaisir de tout le monde. Qu’il suffise de dire que vous serez ébranlés par la direction dans laquelle ce film s’engage.

Toutes les vedettes qui jouent dans ce film ont eux-mêmes proportionnellement réduit leurs cachets afin d’accommoder le budget, très serré, de Stuart Gordon. Mais ils tenaient tous à faire partie du projet. Edmond constitue une sorte d’anomalie dans la moisson très en vogue de films indie américains. David Mamet était jeune, en colère, et en instance de divorce, il y a vingt ans, lorsqu’il écrivit ce scénario provocateur. Le noir qu’il broie là-dedans n’a pas été dilué selon le baromètre «hip» que nous connaissons aujourd’hui. C’est une ébullition de violence terrible, à la fois physique et morale, qui donne un sens tout nouveau à l’adjectif «inconfortable». Edmond a des monologues de plusieurs pages sous lesquels on sent s’agiter une telle furie sauvage que ça fait brutalement peur. Macy fait ici quelque chose de transcendant. Quelque chose qu’on ne l’a jamais vu faire, dans aucun de ses films. À mesure que son personnage redécouvre la spontanéité et la satisfaction immédiate de ses désirs, il devient raciste et misogyne; il n’a plus la force de contrecarrer les bas instincts qui dormaient en son for intérieur; une fois ôté le carcan de la bienséance insécure, il n’y a plus qu’une bête, dégoûtante... Les scènes entre Macy et Julia Stiles sont à la limite du supportable, et certains moments de confrontation ont une profondeur tellement intense qu’il pourrait bien y avoir, aux États-Unis, des confrontations dans les salles aussi.

—Mitch Davis (traduction David Pellerin)

"It is unlikely there will be a more controversial film at any of the festivals this year…. In ways, EDMOND is the second act of FIGHT CLUB writ large, without the soft pillow of suburban satire that defined the first act or the parachute of love that saved the third" – David Poland, MOVIE CITY NEWS

Notes

En présence du réalisateur Stuart Gordon

Site

http://www.edmondthefilm.com/

Équipe de production

Réalisation: Stuart Gordon
Scénario: David Mamet
Interprètes: William H. Macy, Julia Stiles, Denise Richards, Rebecca Pidgeon, Bai Ling, Joe Mantegna, Dylan Walsh, Mena Suvari, George Wendt
Production: Chris Hanley, Molly Hassell, Duffy Hecht, Hamish McAlpine, Stuart Gordon
Distribution: Alliance Atlantis Vivafilm

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