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description
Obsédée par les surabondances élégantes de la période Rococo, par les robes à froufrous et les parasols de fantaisie, Momoko devrait être la princesse du quartier à la mode Harajuku de Tokyo. Le problème est qu’elle est prise au beau milieu de nulle part. Habitant avec sa grand-mère toquée et son père sournois qui fait de la contrebande de Versace (sa mère s’est enfuie avec son gynécologue, avec le rêve de s’inscrire à un concours de beauté à 40 ans), introvertie et s’ennuyant à mourir, ses rêveries Rococo, ses tentatives de broderie et ses pèlerinages occasionnels à ses boutiques de vêtements préférées sont ses seuls répits d’un monde qui est composé de merde de vache et de voisins dont le style vient directement des soldes de Justco (imaginez un Wal-Mart—sans la classe). L’existence terne de Momoko est brusquement interrompue par l’intrusion subite de Ichiko dans sa vie. Une fille dure, grossière, acerbe, qui crache et porte des vêtements outranciers et trop de maquillage, elle est un lieutenant dans un gang de filles qui font du scooter, les Ponytails. C’est deux filles ne pourraient pas être plus différentes, et la route vers une amitié durable sera aussi cahoteuse qu’une promenade sur le scooter modifié de Ishiko. Ensemble, elles feront face aux espoirs et aux chagrins de l’âge adulte imminent avec des railleries et des rires, mais sans regrets.
Tout aussi gentil que Momoko et dur que Ishiko, Kamikaze Girls pourrait bien être le «date movie» parfait. D’un côté, c’est le récit véritablement drôle et touchant de deux filles qui construisent une amitié sincère (oui, exactement, le film de filles tant redouté). D’un autre côté, c’est paré des fioritures stylistiques en rafales et en coups de fouet de Guy Ritchie et de David Fincher, du cool prétentieux de Quentin Tarantino et même d’une bataille de gang pour égaliser les choses. Les starlettes populaires Japonaises Anna Tsuchiya et Kyoko Fukada (qui a débutée à 16 ans dans Ring 2) sont les têtes d’affiche d’une distribution fabuleuse de clowns et de personnages, des filles gangsters, aux escrocs pachinko, aux campagnards paumés, et aux fashionistas flamboyantes. Kamikaze Girls se démarque avec une trame sonore endiablée, une multitude d’appareils et de trucs cinématiques utilisés, une profusion de couleurs vives, des segments animés et un tempo survolté. Le film est une excursion impertinente à travers les hauts et les bas, les joies et les frustrations de l’adolescence contemporaine Japonaise.—Rupert Bottenberg (traduction Stéphanie Trépanier)
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"Outdoes Tarantino at his own flamboyant game… fearless with cinematic tricks… wildly ironic fun… less a comedy than a full-on live-action manga" -Andrew Sun, HOLLYWOOD REPORTER "A wacky, frilly ride through Bo-Peep land complete with animated sequences and kawaii kitsch—an almost perfect cinematic shojo manga… an energetic, sniggering romp through the wilds of Harajuku" – BC MAGAZINE "Stylized, popsicle-bright, and a little delirious" – LOS ANGELES FILM FESTIVAL sitehttp://www.kamikazegirls.net/ équipe de productionréalisation: Nakashima Tetsuya scénario: Nakashima Tetsuya, Novala Takemoto interprètes: Kyoko Fukada, Anna Tsuchiya, Nobara Takemoto, Hiroyuki Miyasako, Ryoko Shinohara production: Ishida Yuji, Hirano Takashi, Ogura Satoru distribution: TBS
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